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Comment tenir une meuleuse d’angle ?

Quand nous réalisons des travaux de maçonnerie ou de métallerie, il est souvent indispensable de recourir à une meuleuse d’angle. Mais même s’il s’agit d’un outil assez courant, son utilisation reste assez compliquée pour certains. Il convient alors de mieux s’informer avant de pouvoir utiliser correctement une meuleuse d’angle. Voici quelques astuces.

Utilisation selon le modèle

De prime abord, il est important de souligner que la meuleuse d’angle est un matériel qui a beaucoup évolué ces derniers temps. Si auparavant, elle a toujours été utilisée par les professionnels, actuellement, elle vient s’installer confortablement dans la boîte à outils des particuliers bricoleurs. En l’occurrence, il existe des modèles professionnels qui sont plutôt adaptés à des travaux plus sérieux. Et il y en a ceux qui sont compatibles à de petits travaux réalisés par les amateurs.

En règle générale, la meuleuse d’angle se divise en deux grandes catégories :

  • la meuleuse d’angle « à deux mains » qui dispose des disques de 250 mm,
  • et la petite meuleuse aussi appelée « une seule main » avec des disques de 115 et 125 mm.

La meuleuse à deux mains est celle qui est destinée aux gros travaux. Elle est donc plus ou moins compliquée à manipuler. Pour ce qui est de la petite meuleuse, elle ne représente aucun danger pour celui qui l’utilise, même s’il s’agit d’un bricoleur débutant.

Meilleures manières de recourir à une meuleuse d’angle

Que ce soit avec une meuleuse à une main ou une meuleuse à deux mains, il est nécessaire de bien tenir l’outil. Ici, le but est d’éviter que la projection de résidus soit loin de celui qui tient la meuleuse. Il faut toujours la tenir de manière à ce que ces résidus soient projetés sur les côtés, en éloignant les pieds. Il est également nécessaire d’éviter un endroit où il y a une présence d’objet inflammable lors de cette opération.

Pour ceux qui sont à la recherche d’une meuleuse d’angle, ce site là regorge de modèles de tout genre. Vous avez ici des meuleuses d’angle adaptées à tous les travaux que vous envisagez de réaliser. Et ce sont des meuleuses d’angles de qualité supérieure.

Se protéger correctement

Bien tenir la meuleuse d’angle ne suffit pas si vous n’êtes pas correctement protégé lors de vos travaux. Que vous la teniez avec une seule main ou à deux mains, vous êtes tenu de bien fixer le disque en premier lieu. Pendant que l’outil est encore débranché, la vérification de la fixation doit être optimisée pour éviter tout incident dangereux. Cela se renouvelle et doit se faire encore plus sérieusement au moment de remplacer le disque.

Dans tous les cas, il est également important de noter que vous ne devez pas tenter de brider votre meuleuse avec un serre-joint pour l’utiliser en poste fixe. Cela peut engendrer de gros problèmes si une telle fixation se desserre. Par ailleurs, la protection avec des gants épais et des lunettes de protection est également requise. Cela vous permet de travailler dans le confort et en toute sécurité.

Comment installer un poêle à granulés de bois pellets ?

En optant pour le poêle à granulés de bois pellets, vous avez décidé d’optimiser le système de chauffage de votre maison. Tout en économisant sur la dépense énergétique de votre logement. Cependant, vous ne savez pas comment procéder pour installer un poêle à granulés de bois pellets. Pour vous aider, voici notre guide.

Préparez l’emplacement

Avant de pouvoir installer correctement votre poêle à granulés de bois pellets, vous devez vérifier avec soin que son emplacement pourra soutenir son poids. Et que le sol de votre maison pourra supporter sans aucun problème le poêle. Bien que tous les sols soient adaptés à l’installation d’un poêle à granulés de bois pellets, il est indispensable qu’il dispose d’une résistance assez considérable comparée à la surcharge occasionnée. Dans le cas où votre plancher est de nature comestible, il est essentiel d’y installer un matériau non combustible. Cela assurera votre sécurité. Pour cela, veillez à ce que le matériau se présente sous une plaque qui offre au poêle un débord de 50 en façade et un débord de 20 cm sur les côtés.

  • Si votre poêle est étanche, il faudra installer l’arrivée d’air de l’extérieur avec un conduit double parois qui va aller chercher l’air.
  • Si votre poêle n’est pas échéance, vous aurez besoin d’une arrivée d’air comburant. Cela peut se faire avec une grille d’aération posée non loin de votre poêle. Le poêle devra aussi être relié à un conduit d’air en toiture qui va assurer l’évacuation de la fumée.

Il faudra aussi vous conformer aux distances de sécurité imposées dans le manuel d’installation pour assurer un bon fonctionnement du poêle. Ainsi que votre sécurité.

Vérifiez l’espace

Il faudra également prendre le temps de vérifier que l’espace où vous voulez installer le poêle à granulés de bois pellets est suffisant pour que vous puissiez vivre confortablement et en toute sécurité. Et que les distances de sécurité imposées pour son installation soient respectées. En général, la pièce où vous allez installer votre poêle doit faire au moins 100 m2. Toutefois, il existe des modèles de poêles à granulés de bois pellets extrêmement plats que vous pouvez choisir si vous avez un espace réduit. Ce qui vous donne la possibilité d’installer votre poêle même dans un couloir. Vous pouvez d’ailleurs en trouver auprès de nombreux revendeurs. Comme sur ce site internet qui propose des modèles qui s’adaptent à tous les espaces. Vous y dénichez le poêle à granulés de bois pellets qui vous convient le plus. Et vous y découvrirez également des conseils et des astuces pour bien profiter de votre foyer.

Installer le poêle

Une fois que vous avez vérifié que votre sol dispose de la résistance nécessaire pour soutenir la charge de votre poêle à granulés de bois, pellets. Et que l’espace est bien adapté à l’installation, vous pouvez procéder à l‘installation de votre foyer. Il est important de bien respecter les distances de sécurité imposées, que ce soit à l’avant ou à l’arrière du poêle pour assurer votre sécurité. Vous devez également disposer d’une prise que vous allez utiliser pour faire fonctionner votre poêle à granulés de bois pellets. Cette prise doit disposer d’une ligne unique pour elle-même. Et devra être branchée à un disjoncteur pour votre sécurité.

Comment fixer un garde-corps ?

Pour qu’un escalier réponde à tous les critères de sécurité requis, il faut qu’il soit muni d’un garde-corps. Avez-vous envie de réaliser vous-même la pose de votre garde-corps tel un professionnel ? Voici un petit guide qui peut vous aider à fixer correctement votre garde-corps. Pour les modèles en kit, la manœuvre n’est pas du tout compliquée.

Connaître au préalable les normes liées à la fixation de garde-corps

Les sociétés expertes en création de garde-corps sur mesure proposent désormais des modèles en kit facile à installer. C’est ce qui vous permet de le faire vous-même sans demander l’intervention d’un artisan qualifié. Avant de commencer la pose de votre nouveau garde-corps, vous devez tout de même connaître les normes relatives à cette installation.

La pose d’un garde-corps est régie par la norme NF 01-012. Parmi elles, vous devez savoir que la main courante doit être située à au moins un mètre du niveau du sol. Deux câbles doivent être éloignés de 18 cm au maximum. Vous devez sécuriser les 45 premiers centimètres d’un garde-corps afin d’éviter qu’un enfant n’y escalade. L’écart maximum entre deux barreaux doit être de 125 cm au maximum.

Cliquez ici si vous voulez avoir des garde-corps sur mesure prêts à être installés. Il s’agit d’une entreprise française spécialisée en métallerie. Elle se concentre dans la fabrication de garde-corps en aluminium, mais également en verre et en inox.

Les étapes liées à la pose d’un garde-corps

Même si vous ne disposez pas d’une main bricoleuse, vous pouvez poser sans problème votre kit de garde-corps sur mesure. Vous devez seulement suivre quelques étapes essentielles :

  • La préparation du sol :

Pour qu’un garde-corps puisse être solide, il est important que le sol sur lequel il vient s’enraciner soit propre et plat. Ne négligez pas la préparation du muret sur lequel il vient se poser.

  • La prise des mesures :

Une fois ce détail réglé, vous devez tracer les repères. Pour ce faire, vous devez mesurer la largeur du muret, placer une ligne de repère à 8 cm du bord extérieur de celui-ci, là où sera installé le premier poteau. Vous devez aussi marquer l’emplacement de chaque poteau.

  • Le perçage du muret :

Afin de pouvoir placer le garde-corps, il est impératif de percer l’emplacement des poteaux. Des cales biseautées peuvent être nécessaires en fonction des inclinaisons.

  • La pose des poteaux pour faire de pilier au garde-corps :

Ensuite, le travail consiste à installer les poteaux. Il est essentiel de vérifier que ceux-ci sont bien droits.

  • La pose de la main courante du garde-corps :

Dès que les poteaux sont posés, vous pouvez procéder au perçage des trous destinés à placer la main courante.

  • La fixation des barres horizontales :

La dernière étape est la pose des barres horizontales ayant pour usage de protection.

Divers conseils pour réussir votre installation de garde-corps

Pour installer facilement votre nouveau garde-corps en kit, le mieux est de travailler à deux. Ainsi, vous pouvez aller plus vite, mais de la manière la plus fiable. Le sol pour poser le garde-corps n’est pas toujours en béton, il peut varier. Attendez-vous à le placer sur du bois, du bac en acier, une terrasse…

Comment choisir son régulateur de charge solaire ?

Si la batterie de votre système de charge solaire pose problème, il faut un régulateur solaire. Cet appareil permet de limiter la charge et de ralentir la décharge. Il vous aide donc à bien entretenir votre équipement. Vous pouvez même suivre son état de fonctionnement. Ainsi, l’énergie stockée dedans sera mieux utilisée.

Les fonctionnalités intégrées dans le régulateur de charge solaire

Peu importe le régulateur choisi, vous devriez toujours avoir les fonctions suivantes :

  • affichage LED pour indiquer le taux de charge, pour éviter la surcharge, la décharge ou un court-circuit ;
  • option de protection intégrée contre une surcharge, une décharge ou un court-circuit ;
  • sécurité pour les panneaux solaires ;
  • système de sécurisation thermique.

En effet, cette machine doit être capable de corriger les problèmes de charge toute seule. Elle doit aussi pouvoir tout gérer sans que vous ayez besoin d’intervenir. Certains modèles comprennent des fonctions avancées. Ces options varient selon la marque. Cliquez ici pour trouver de bons régulateurs solaires avec un excellent rapport qualité-prix.

Régulateur de charge MPPT ou PWM ?

Il existe deux types de régulateurs de charge : le modèle MPPT (Maximum Power Point Tracking) et le modèle PWM (Pulse Wide Management).

Le régulateur PWM est souvent plus abordable que le modèle MPPT. Seulement, il n’est adapté qu’à un certain nombre de panneaux solaires uniquement. Soit, vous utilisez un panneau de 36 cellules (2V). Soit, vous vous servez d’un panneau de 72 cellules (24V) ou de deux panneaux de 72 cellules (12V) en série. Votre installation n’est donc pas optimale. En plus, si la batterie a une tension de 12V, il faudra un panneau 12 V. Si sa puissance fait 24V, le panneau doit aussi faire 24V.

Le régulateur MPPT est plus pratique, même s’il est plus cher. Vous pouvez mettre des panneaux solaires en série si c’est ce dont vous avez besoin, ou en parallèle. Il est donc plus facile de l’adapter à la tension de circuit (Voc) et à l’intensité de court-circuit. La performance de votre parc solaire est ainsi parfaite. Il ne risque pas non plus de se dégrader plutôt parce que le régulateur est de type standard. Le vrai plus, c’est la possibilité de recharger votre batterie avec des panneaux solaires de tension beaucoup plus élevée.

L’intensité du régulateur de charge solaire

Lorsque vous avez trouvé le modèle adapté et les fonctions qui vous plaisent, il faut vérifier la tension électrique. En fait, le régulateur doit pouvoir prendre en charge la tension entre les panneaux et les batteries. Souvent, pour un panneau de 12V, il faut une batterie de 12 V, et vice versa. Si votre batterie est de 24 V ou de 48 V, il faut un panneau de 24V ou de 48 V. 

Vous devriez aussi régler l’intensité maximale de votre appareil. Pour faire simple, l’intensité du régulateur ne doit pas être la même que celle du courant. En fait, elle doit être supérieure à l’intensité de court-circuit des panneaux solaires. Votre technicien de maintenance peut toujours laisser une marge de sécurité pour éviter les problèmes potentiels.

Comment attacher un treillage ?

En plus de jouer un rôle esthétique sur les murs du jardin, le treillage est aussi utile pour faire grimper les plantes. Ainsi, ces végétaux disposeront d’un support sur lequel s’accrocher. Le treillage peut être fabriqué avec différents matériaux (bois, métal ou plastique). Que faire pour installer aisément ce treillage ?

La meilleure alternative entre la suspension et la fixation du treillage

Avant tout, il faut savoir si cet accessoire va jouer uniquement un rôle décoratif ou s’il va accueillir des plantes grimpantes.

  • La suspension

S’il joue un rôle décoratif, le mieux serait de l’accrocher. Il n’est pas vraiment nécessaire de l’immobiliser. Cela facilitera son entretien et la réparation du mur.

  • La fixation au mur

Par contre, s’il est dédié à accueillir des plantes grimpantes, choisissez de le fixer avec des pitons en L. C’est un moyen de le fixer fermement. Vous éviterez ainsi que le treillage ne se soulève ou ne se déplace lorsque les lianes se développent.

Quelques astuces pour bien installer le treillage

Pour permettre d’assurer le développement de certaines plantes, aménagez un espace de 5 à 8 cm entre le mur et le treillage. Cette distance est indispensable pour les rosiers, les clématites, etc. La clématite est une plante très appréciée par les jardiniers. Elle possède de petites ou de grandes fleurs (tout dépend de l’espèce choisie). Sa hauteur peut atteindre une hauteur de 1 à 10 mètres. L’avantage avec ce végétal est qu’il ne perd pas ses feuilles en hiver. Il commence à fleurir de mars à novembre.

Cet espace aménagé entre le mur et le treillage permet :

  • Aux branches souples de s’enrouler facilement autour des mailles ;
  • De maintenir la circulation d’air entre le mur et le treillage végétalisé.

En favorisant l’accumulation de l’air, vous éviterez que l’humidité s’accumule sur votre mur. Vous maintiendrez votre mur et vos végétaux en bon état. Sur le marché, vous trouverez des modèles dotés de pattes de fixation déportées. Ces éléments permettent d’écarter le treillage du mur. Ici, vous trouverez différentes sortes de treillages: https://www.treillages.com/

Vous n’aurez plus qu’à choisir le modèle qui vous convient.

Si vous jugez que l’espace entre le treillage et le mur n’est pas assez important, servez-vous d’entretoises faites-maison. Pour cela, vous pouvez utiliser des tronçons de tube en PVC ou de cuivre coupés à la scie à métaux.

Quelques idées pour maintenir votre treillage aligné

Pour offrir un beau rendu à votre treillage, il faudra bien le poser. Il est nécessaire de bien le maintenir aligné. Comme cet outil possède des formes géométriques régulières, la tâche est assez aisée.

Pour obtenir un bel alignement, vous pouvez par exemple vous servir des niveaux laser. Ils sont proposés à un coût assez abordable. Ce sont des outils vraiment pratiques pour aligner des treillages. Pour obtenir des mesures optimales, la meilleure option est de les utiliser en début ou en fin de journée. Ainsi, vous aurez la possibilité de visualiser les rayons sur le mur. Vous ne serez pas contraint par les rayons de soleil. Il vous suffit de tracer des lignes virtuelles sur les grandes longueurs.

Comment éliminer la mousse dans le jardin

Mousses invasives : comment les éliminer

La bryophyte, plus connue sous le nom de mousse, est une plante qui se développe dans des zones caractérisées par un niveau d’humidité élevé et où l’ombre prévaut, c’est pourquoi elle pousse principalement le long des lacs et des rivières et dans les zones boisées, où la lumière atteint à peine les sous-bois, il arrive cependant souvent de la trouver dans le jardin, ce qui compacte le sol et nuit à la croissance des plantes les plus faibles.
Nous vous expliquerons donc comment éliminer la mousse dans le jardin et comment éviter sa réapparition.

La mousse n’a pas de racines, elle n’a pas de tissus vasculaires lignifiés, mais à travers toute la surface de la plante, elle se nourrit de l’humidité absorbant l’eau pour son développement.

Une plante tenace et résistante

en effet, même dans des environnements difficiles, elle est capable de vivre et de se développer et même en l’absence d’eau ou d’humidité, elle ne meurt pas, elle a seulement tendance à se dessécher et à changer de couleur, passant du vert au jaune en attendant de l’eau et de l’humidité nouvelles.

Nous faisons une première différence si la mousse s’est développée dans la prairie ou sur les arbres :

Sur les arbres, la mousse, n’ayant pas développé de racines, et n’étant pas un parasite, n’affaiblit pas directement votre plante, mais c’est l’environnement idéal pour le développement des parasites à l’intérieur.
Par conséquent, vous ne devez enlever la mousse de l’écorce de votre arbre que s’il est malade.


Agglomérat de mousse sur un tronc d’arbre.

Sur la pelouse, la mousse a tendance à s’étendre et à coloniser tout l’environnement, étouffant les autres plantes.
Par conséquent, elle doit être éliminée immédiatement.

Causes et prévention des mousses


Habituellement, la mousse se développe au printemps et à l’automne, les saisons les plus humides, mais il existe des éléments qui recréent

Environnement propice à sa diffusion :

Mauvaise exposition au soleil,

s’il ne s’agit pas de l’ombre pérenne due aux bâtiments et aux constructions, mais de l’ombre variable ; l’élagage des branches inférieures des arbres permet d’éliminer facilement certaines zones d’ombre et de laisser la lumière atteindre le sol.
Un autre conseil est de garder l’herbe à un niveau bas, environ 5 cm, pour avoir un excellent éclairage de la pelouse.
L’arrosage excessif qui crée des zones où l’eau stagne, il est nécessaire d’irriguer la pelouse régulièrement et uniformément, en évitant cette opération la nuit. Si l’irrigation n’est pas excessive, il est conseillé de rendre le sol plus drainant.


Sol non fertilisé, non aéré et non drainé

Un sol bien fertilisé permet une croissance homogène de l’ensemble du gazon, nous suggérons l’utilisation de deux engrais, au printemps à base d’azote et à base de potassium en automne. De cette façon, la pelouse deviendra plus épaisse et plus résistante, ce qui empêchera la propagation de la mousse.
Effectuez également un test de pH sur le sol, pour voir s’il est acide ou basique, cela nous aidera à comprendre comment lutter contre la mousse et ce dont notre sol a besoin.


Comment éliminer la mousse dans le jardin


Souvent, la mousse n’est pas enlevée correctement, elle est enlevée par des moyens et des outils qui facilitent sa propagation plutôt que sa disparition.
Nous vous conseillons de suivre ce processus :

L’élimination de la mousse et l’aération du gazon consistent en un binage plus ou moins profond qui se fait manuellement avec un râteau si le gazon est petit, ou avec un scarificateur si le gazon est grand ;

L’utilisation de composés de sulfate de fer nous permettra d’éliminer la mousse et en même temps de fertiliser à nouveau le sol.

Sulfate de fer, écologisation et sulfate anti-mousse

Souvent un herbicide à base de glyphosate est recommandé, nous ne recommandons pas ce type de produit car il pourrait endommager les plantes environnantes.

Dans les espaces vides, à la suite de ce processus, il est nécessaire de réensemencer la pelouse.

Particularité de la mousse

C’est une plante très admirée par la culture orientale, pour sa force et sa ténacité face aux adversités extérieures et pour la façon dont elle parvient à entrer en harmonie avec le milieu environnant. De véritables circuits sont organisés pour s’immerger dans la nature et l’admirer, comme le long du lac Shirakoma ou au jardin zen, présent dans les jardins de Saiho-ji, où l’on trouve plus de 100 variétés de mousses.

Une autre nouveauté orientale porte le nom de Kokedama, qui signifie littéralement « perle de mousse », en fait c’est ce qu’elle représente, ce sont des plantes traditionnelles qui n’ont pas de pot, dont les racines sont enfermées à l’intérieur de la perle de mousse.

Idéal pour ceux qui aiment les plantes et n’ont pas l’espace nécessaire pour les enterrer. La perle est utilisée comme base de la plante ou, si elle est attachée, le kokedama est suspendu.

Pourquoi les arbres tombent-ils ?

Enquête sur un phénomène alarmant

Le climat change ! Il ne s’agit pas d’une déclaration de fait mais d’une déclaration de ce que nous vivons en France aujourd’hui. Personne n’est prêt pour de tels changements, ni nous, ni l’écosystème qui nous entoure.

Est-ce peut-être la principale raison pour laquelle les arbres tombent ?

Le climat joue certainement un rôle important pour l’ensemble de la nature, mais il ne peut être reconnu comme la principale raison de la chute des arbres.

Les arbres, bien qu’immobiles, sont en mouvement constant et tentent de réagir aux changements de l’environnement extérieur.

Voyons ensemble quelles peuvent être les causes de la chute de nos arbres bien-aimés :

  1. Evaluer le positionnement correct de l’arbre au moment du semis, en évaluant l’espace de croissance de la racine et du feuillage. Normalement, cela n’arrive pas, la plantation d’arbres n’ayant qu’un but esthétique.
  2. Nous avons eu l’occasion de parler de l’importance de la taille pour le soin de nos plantes et de nos arbres et comme nous l’avons souligné, cette opération doit apporter un avantage à l’organisme mais souvent elle ne devient pas ainsi une source de problèmes ultérieurs :
  • L’élagage est absent, l’arbre n’est pas soigné, le feuillage devient de plus en plus épais, indépendamment de la direction des branches et de leur position.
  • L’élagage excessif, une des pratiques les plus courantes pour l’élagage des arbres dans les contextes urbains est l’élagage des arbres, une opération par laquelle le feuillage de l’arbre est éliminé. L’arbre perdra ainsi la majeure partie de son énergie vitale, produisant des branches fragiles et sujettes à la casse.
  • Une taille incorrecte, des coupes sont également effectuées de manière correcte, mais dans l’ensemble, elles créent un déséquilibre dans la structure de l’arbre, rendant la couronne déséquilibrée.
  1. Coupe de racines, les racines des arbres sont souvent coupées lors de travaux d’excavation souterraine.
  2. Les espèces d’arbres ne sont pas adaptées aux facteurs climatiques et à l’espace.
    Dans certains contextes, toutes les espèces d’arbres ne sont pas adaptées à une vie saine. Pour cette raison, il est nécessaire de faire appel à des experts pour choisir la famille d’arbres la plus appropriée.

Dans des situations comme celle-ci, où les arbres sont plantés sans plan précis pour leur entretien, de fortes pluies ou un vent fort provoqueront la chute d’organismes affaiblis, rendant inévitable la chute des branches ou de l’arbre lui-même.

Ces opérations sont toutes réalisées par l’homme ; c’est nous qui faisons pousser les arbres comme des menaces.

Que pouvons-nous faire pour inverser cette tendance ?

Dès le début, nous devons être clairvoyants et penser à la croissance de l’arbre et à son espace aérien et tellurique, en le positionnant correctement dans le contexte urbain.

Le choix du sol est important, il doit être profond, pas très compact et correctement fertilisé, pour une croissance et un développement racinaire optimal,
La surveillance doit être continue, afin d’effectuer un élagage correct, de garantir l’absence de maladie et d’alimenter l’arbre si nécessaire.

Grâce à ce comportement vertueux, l’arbre ne sera plus une menace et sera capable de résister au vent fort ou de supporter le poids de la neige.

Les arbres ne sont pas une menace, ils donnent la vie !

Le compost : qu’est-ce que c’est et comment le faire chez soi

Guide pratique pour faire son propre compost

Le compostage domestique est un sujet qui connaît un certain succès, nous ressentons tous le besoin d’apporter une contribution à l’éco-durabilité.
Dans cet article, nous allons tout d’abord expliquer ce qu’est le compost, et comment en faire à la maison.

Faire du compost à la maison est pratique et profite à la fois à l’environnement et à nos poches.

Oui, vous l’avez lu dans nos poches aussi, ceux qui font leur propre compost à la maison peuvent bénéficier d’une réduction de la taxe sur les déchets, et le compost est un excellent engrais pour notre jardin.

Mais maintenant, entrons dans les détails et expliquons formellement ce qu’est le compost et en quoi il consiste.

Qu’est-ce que le compost ?

Le compost est un engrais organique obtenu à partir du traitement de déchets organiques collectés séparément, il est riche en humus qui est essentiel à la croissance des plantes. Il s’agit donc d’une ressource plutôt que d’un gaspillage dont il faut se débarrasser.

Un bon compost est obtenu à partir d’un processus de compostage correct, qui se déroule dans des conditions aérobies contrôlées (c’est-à-dire en présence d’oxygène), en décomposant la substance organique par des micro-organismes pour obtenir un excellent produit adapté aux utilisations agronomiques les plus variées.

Dans l’économie circulaire, les déchets organiques sont au centre de ce processus, devenant une matière première qui donne vie à de nouveaux cycles de production.

La collecte séparée correcte correspond à la première étape pour obtenir le matériel nécessaire pour commencer la production d’un bon compost : Le processus de compostage transformera les déchets humides en engrais organique, ce qui en fera un produit d’excellente qualité, riche en matière organique et en nutriments.

Le compost trouve sa principale utilisation en agriculture en enrichissant le sol pour les cultures vivrières.

Comment faire du compost à la maison

Voyons maintenant, étape par étape, comment faire du compost à la maison en choisissant soigneusement la partie du produit humide de notre cuisine à utiliser, les outils dont nous avons besoin et quelques « trucs » pour accélérer le processus.

Matériaux à utiliser dans le compost

Avant de parler de la technique de compostage, voyons quels matériaux peuvent être utilisés pour créer du compost.

Les déchets de fruits et légumes : ils ne peuvent jamais manquer.
Pain moisi : la moisissure est un catalyseur, c’est-à-dire un activateur de fermentation.
Coquilles d’œuf : tant qu’elles sont coupées en très petits morceaux, afin d’accélérer la décomposition.
Paille et sciure : La sciure, comme les coquilles d’œuf, doit être coupée en petits morceaux.
Écorces et petites branches : elles seront utilisées pour la couche sèche.
Papier de cuisine et mouchoirs en papier.

Matières ne devant pas être utilisées dans le compost
Ces matériaux doivent être évités à tout prix, car ils sont nocifs ou non décomposables.

Papier et carton plastifiés.

  • Verre : le verre n’est pas un matériau qui se décompose à temps pour le compostage.
  • Des huiles épuisées.
  • Les déchets de viande animale peuvent provoquer des odeurs désagréables.
  • Bois traité avec de la peinture.
  • Plantes malades


Structure à utiliser pour la fabrication du compost

L’une des meilleures structures si vous disposez de beaucoup d’espace est celle qui est généralement construite avec des palettes en bois, c’est-à-dire les plates-formes qui sont utilisées pour la manutention des marchandises.

Vous avez ainsi une excellente chance de laisser entrer l’oxygène, qui est fondamental dans la décomposition des matières organiques utilisées.

Vous pouvez également fabriquer le couvercle avec les mêmes matériaux afin de maintenir le bon pourcentage d’humidité.

Sur le marché, nous pouvons trouver divers composteurs en plastique déjà prêts, avec un système d’aération optimal, ou nous pouvons les fabriquer à partir de conteneurs en plastique perforés préparés pour l’occasion.

Insertion des matériaux dans le composteur et création des couches.
Les matières à l’intérieur du composteur sont insérées en couches, selon la fameuse technique du « tas » : on commence par les matières sèches du fond, comme des brindilles sèches, du foin sec ou des déchets du jardin familial. Ajoutez d’autres feuilles sèches tombées des arbres et de la terre : la terre, avec ses micro-organismes, agit comme un activateur.

On passe ensuite à la partie humide, c’est-à-dire à l’inclusion de tous ces matériaux provenant de l’humidité de la cuisine, puis on gaspille les fruits et légumes.

Pour contrebalancer cette partie humide, une couche de matière ligneuse et donc sèche est superposée. Le matériau sec sera principalement utilisé pour obtenir des cavités où l’oxygène peut facilement passer.

L’important à l’intérieur du compost est la présence de matériaux riches en carbone, tels que le papier et le carton, en évitant, comme on l’a dit, le carton plastifié.

Dans le composé peut être inséré aussi la cendre, elle enrichira le résultat final.

Répétez toujours les couches humides et sèches en essayant autant que possible de créer des couches sèches et humides homogènes entre