Catégorie : Astuces du jardinier (page 10 of 10)

Comment attacher un treillage ?

En plus de jouer un rôle esthétique sur les murs du jardin, le treillage est aussi utile pour faire grimper les plantes. Ainsi, ces végétaux disposeront d’un support sur lequel s’accrocher. Le treillage peut être fabriqué avec différents matériaux (bois, métal ou plastique). Que faire pour installer aisément ce treillage ?

La meilleure alternative entre la suspension et la fixation du treillage

Avant tout, il faut savoir si cet accessoire va jouer uniquement un rôle décoratif ou s’il va accueillir des plantes grimpantes.

  • La suspension

S’il joue un rôle décoratif, le mieux serait de l’accrocher. Il n’est pas vraiment nécessaire de l’immobiliser. Cela facilitera son entretien et la réparation du mur.

  • La fixation au mur

Par contre, s’il est dédié à accueillir des plantes grimpantes, choisissez de le fixer avec des pitons en L. C’est un moyen de le fixer fermement. Vous éviterez ainsi que le treillage ne se soulève ou ne se déplace lorsque les lianes se développent.

Quelques astuces pour bien installer le treillage

Pour permettre d’assurer le développement de certaines plantes, aménagez un espace de 5 à 8 cm entre le mur et le treillage. Cette distance est indispensable pour les rosiers, les clématites, etc. La clématite est une plante très appréciée par les jardiniers. Elle possède de petites ou de grandes fleurs (tout dépend de l’espèce choisie). Sa hauteur peut atteindre une hauteur de 1 à 10 mètres. L’avantage avec ce végétal est qu’il ne perd pas ses feuilles en hiver. Il commence à fleurir de mars à novembre.

Cet espace aménagé entre le mur et le treillage permet :

  • Aux branches souples de s’enrouler facilement autour des mailles ;
  • De maintenir la circulation d’air entre le mur et le treillage végétalisé.

En favorisant l’accumulation de l’air, vous éviterez que l’humidité s’accumule sur votre mur. Vous maintiendrez votre mur et vos végétaux en bon état. Sur le marché, vous trouverez des modèles dotés de pattes de fixation déportées. Ces éléments permettent d’écarter le treillage du mur. Ici, vous trouverez différentes sortes de treillages: https://www.treillages.com/

Vous n’aurez plus qu’à choisir le modèle qui vous convient.

Si vous jugez que l’espace entre le treillage et le mur n’est pas assez important, servez-vous d’entretoises faites-maison. Pour cela, vous pouvez utiliser des tronçons de tube en PVC ou de cuivre coupés à la scie à métaux.

Quelques idées pour maintenir votre treillage aligné

Pour offrir un beau rendu à votre treillage, il faudra bien le poser. Il est nécessaire de bien le maintenir aligné. Comme cet outil possède des formes géométriques régulières, la tâche est assez aisée.

Pour obtenir un bel alignement, vous pouvez par exemple vous servir des niveaux laser. Ils sont proposés à un coût assez abordable. Ce sont des outils vraiment pratiques pour aligner des treillages. Pour obtenir des mesures optimales, la meilleure option est de les utiliser en début ou en fin de journée. Ainsi, vous aurez la possibilité de visualiser les rayons sur le mur. Vous ne serez pas contraint par les rayons de soleil. Il vous suffit de tracer des lignes virtuelles sur les grandes longueurs.

Comment éliminer la mousse dans le jardin

Mousses invasives : comment les éliminer

La bryophyte, plus connue sous le nom de mousse, est une plante qui se développe dans des zones caractérisées par un niveau d’humidité élevé et où l’ombre prévaut, c’est pourquoi elle pousse principalement le long des lacs et des rivières et dans les zones boisées, où la lumière atteint à peine les sous-bois, il arrive cependant souvent de la trouver dans le jardin, ce qui compacte le sol et nuit à la croissance des plantes les plus faibles.
Nous vous expliquerons donc comment éliminer la mousse dans le jardin et comment éviter sa réapparition.

La mousse n’a pas de racines, elle n’a pas de tissus vasculaires lignifiés, mais à travers toute la surface de la plante, elle se nourrit de l’humidité absorbant l’eau pour son développement.

Une plante tenace et résistante

en effet, même dans des environnements difficiles, elle est capable de vivre et de se développer et même en l’absence d’eau ou d’humidité, elle ne meurt pas, elle a seulement tendance à se dessécher et à changer de couleur, passant du vert au jaune en attendant de l’eau et de l’humidité nouvelles.

Nous faisons une première différence si la mousse s’est développée dans la prairie ou sur les arbres :

Sur les arbres, la mousse, n’ayant pas développé de racines, et n’étant pas un parasite, n’affaiblit pas directement votre plante, mais c’est l’environnement idéal pour le développement des parasites à l’intérieur.
Par conséquent, vous ne devez enlever la mousse de l’écorce de votre arbre que s’il est malade.


Agglomérat de mousse sur un tronc d’arbre.

Sur la pelouse, la mousse a tendance à s’étendre et à coloniser tout l’environnement, étouffant les autres plantes.
Par conséquent, elle doit être éliminée immédiatement.

Causes et prévention des mousses


Habituellement, la mousse se développe au printemps et à l’automne, les saisons les plus humides, mais il existe des éléments qui recréent

Environnement propice à sa diffusion :

Mauvaise exposition au soleil,

s’il ne s’agit pas de l’ombre pérenne due aux bâtiments et aux constructions, mais de l’ombre variable ; l’élagage des branches inférieures des arbres permet d’éliminer facilement certaines zones d’ombre et de laisser la lumière atteindre le sol.
Un autre conseil est de garder l’herbe à un niveau bas, environ 5 cm, pour avoir un excellent éclairage de la pelouse.
L’arrosage excessif qui crée des zones où l’eau stagne, il est nécessaire d’irriguer la pelouse régulièrement et uniformément, en évitant cette opération la nuit. Si l’irrigation n’est pas excessive, il est conseillé de rendre le sol plus drainant.


Sol non fertilisé, non aéré et non drainé

Un sol bien fertilisé permet une croissance homogène de l’ensemble du gazon, nous suggérons l’utilisation de deux engrais, au printemps à base d’azote et à base de potassium en automne. De cette façon, la pelouse deviendra plus épaisse et plus résistante, ce qui empêchera la propagation de la mousse.
Effectuez également un test de pH sur le sol, pour voir s’il est acide ou basique, cela nous aidera à comprendre comment lutter contre la mousse et ce dont notre sol a besoin.


Comment éliminer la mousse dans le jardin


Souvent, la mousse n’est pas enlevée correctement, elle est enlevée par des moyens et des outils qui facilitent sa propagation plutôt que sa disparition.
Nous vous conseillons de suivre ce processus :

L’élimination de la mousse et l’aération du gazon consistent en un binage plus ou moins profond qui se fait manuellement avec un râteau si le gazon est petit, ou avec un scarificateur si le gazon est grand ;

L’utilisation de composés de sulfate de fer nous permettra d’éliminer la mousse et en même temps de fertiliser à nouveau le sol.

Sulfate de fer, écologisation et sulfate anti-mousse

Souvent un herbicide à base de glyphosate est recommandé, nous ne recommandons pas ce type de produit car il pourrait endommager les plantes environnantes.

Dans les espaces vides, à la suite de ce processus, il est nécessaire de réensemencer la pelouse.

Particularité de la mousse

C’est une plante très admirée par la culture orientale, pour sa force et sa ténacité face aux adversités extérieures et pour la façon dont elle parvient à entrer en harmonie avec le milieu environnant. De véritables circuits sont organisés pour s’immerger dans la nature et l’admirer, comme le long du lac Shirakoma ou au jardin zen, présent dans les jardins de Saiho-ji, où l’on trouve plus de 100 variétés de mousses.

Une autre nouveauté orientale porte le nom de Kokedama, qui signifie littéralement « perle de mousse », en fait c’est ce qu’elle représente, ce sont des plantes traditionnelles qui n’ont pas de pot, dont les racines sont enfermées à l’intérieur de la perle de mousse.

Idéal pour ceux qui aiment les plantes et n’ont pas l’espace nécessaire pour les enterrer. La perle est utilisée comme base de la plante ou, si elle est attachée, le kokedama est suspendu.

Le compost : qu’est-ce que c’est et comment le faire chez soi

Guide pratique pour faire son propre compost

Le compostage domestique est un sujet qui connaît un certain succès, nous ressentons tous le besoin d’apporter une contribution à l’éco-durabilité.
Dans cet article, nous allons tout d’abord expliquer ce qu’est le compost, et comment en faire à la maison.

Faire du compost à la maison est pratique et profite à la fois à l’environnement et à nos poches.

Oui, vous l’avez lu dans nos poches aussi, ceux qui font leur propre compost à la maison peuvent bénéficier d’une réduction de la taxe sur les déchets, et le compost est un excellent engrais pour notre jardin.

Mais maintenant, entrons dans les détails et expliquons formellement ce qu’est le compost et en quoi il consiste.

Qu’est-ce que le compost ?

Le compost est un engrais organique obtenu à partir du traitement de déchets organiques collectés séparément, il est riche en humus qui est essentiel à la croissance des plantes. Il s’agit donc d’une ressource plutôt que d’un gaspillage dont il faut se débarrasser.

Un bon compost est obtenu à partir d’un processus de compostage correct, qui se déroule dans des conditions aérobies contrôlées (c’est-à-dire en présence d’oxygène), en décomposant la substance organique par des micro-organismes pour obtenir un excellent produit adapté aux utilisations agronomiques les plus variées.

Dans l’économie circulaire, les déchets organiques sont au centre de ce processus, devenant une matière première qui donne vie à de nouveaux cycles de production.

La collecte séparée correcte correspond à la première étape pour obtenir le matériel nécessaire pour commencer la production d’un bon compost : Le processus de compostage transformera les déchets humides en engrais organique, ce qui en fera un produit d’excellente qualité, riche en matière organique et en nutriments.

Le compost trouve sa principale utilisation en agriculture en enrichissant le sol pour les cultures vivrières.

Comment faire du compost à la maison

Voyons maintenant, étape par étape, comment faire du compost à la maison en choisissant soigneusement la partie du produit humide de notre cuisine à utiliser, les outils dont nous avons besoin et quelques « trucs » pour accélérer le processus.

Matériaux à utiliser dans le compost

Avant de parler de la technique de compostage, voyons quels matériaux peuvent être utilisés pour créer du compost.

Les déchets de fruits et légumes : ils ne peuvent jamais manquer.
Pain moisi : la moisissure est un catalyseur, c’est-à-dire un activateur de fermentation.
Coquilles d’œuf : tant qu’elles sont coupées en très petits morceaux, afin d’accélérer la décomposition.
Paille et sciure : La sciure, comme les coquilles d’œuf, doit être coupée en petits morceaux.
Écorces et petites branches : elles seront utilisées pour la couche sèche.
Papier de cuisine et mouchoirs en papier.

Matières ne devant pas être utilisées dans le compost
Ces matériaux doivent être évités à tout prix, car ils sont nocifs ou non décomposables.

Papier et carton plastifiés.

  • Verre : le verre n’est pas un matériau qui se décompose à temps pour le compostage.
  • Des huiles épuisées.
  • Les déchets de viande animale peuvent provoquer des odeurs désagréables.
  • Bois traité avec de la peinture.
  • Plantes malades


Structure à utiliser pour la fabrication du compost

L’une des meilleures structures si vous disposez de beaucoup d’espace est celle qui est généralement construite avec des palettes en bois, c’est-à-dire les plates-formes qui sont utilisées pour la manutention des marchandises.

Vous avez ainsi une excellente chance de laisser entrer l’oxygène, qui est fondamental dans la décomposition des matières organiques utilisées.

Vous pouvez également fabriquer le couvercle avec les mêmes matériaux afin de maintenir le bon pourcentage d’humidité.

Sur le marché, nous pouvons trouver divers composteurs en plastique déjà prêts, avec un système d’aération optimal, ou nous pouvons les fabriquer à partir de conteneurs en plastique perforés préparés pour l’occasion.

Insertion des matériaux dans le composteur et création des couches.
Les matières à l’intérieur du composteur sont insérées en couches, selon la fameuse technique du « tas » : on commence par les matières sèches du fond, comme des brindilles sèches, du foin sec ou des déchets du jardin familial. Ajoutez d’autres feuilles sèches tombées des arbres et de la terre : la terre, avec ses micro-organismes, agit comme un activateur.

On passe ensuite à la partie humide, c’est-à-dire à l’inclusion de tous ces matériaux provenant de l’humidité de la cuisine, puis on gaspille les fruits et légumes.

Pour contrebalancer cette partie humide, une couche de matière ligneuse et donc sèche est superposée. Le matériau sec sera principalement utilisé pour obtenir des cavités où l’oxygène peut facilement passer.

L’important à l’intérieur du compost est la présence de matériaux riches en carbone, tels que le papier et le carton, en évitant, comme on l’a dit, le carton plastifié.

Dans le composé peut être inséré aussi la cendre, elle enrichira le résultat final.

Répétez toujours les couches humides et sèches en essayant autant que possible de créer des couches sèches et humides homogènes entre